Pour ceux qui auraient râté le passage de Frank Miyet dans l’émission « Carnets de Campagne »sur France Inter!
Cliquez ci-dessous pour écouter ou réécouter « Le milieu du Rhône » dans l’émission Carnets de campagne!
L’Atelier platane mobile sur France Inter, Lundi 23 Janvier 2012, 12h30
L’émission « Carnets de Campagne », diffusée sur France Inter quotidiennement à 12h30, consacrera ce Lundi une émission au travail de réalisation documentaire mené par Pascale Puéchavy et Frank Miyet !
Alors, tous à vos transistors!
Samedi 14 Janvier, 14h, projection à la Bibliothèque Municipale de la Part-Dieu, venez nombreux!
Avant toute chose, l’équipe de l’Atelier platane mobile vous transmet ses meilleurs vœux pour l’année 2012!
Un grand merci également, aux nombreuses personnes qui se sont déplacées à la Maison des passages pour la sortie publique du numéro 9!
Pour tous ceux qui n’ont malheureusement pas eu l’occasion de venir, sachez que le magazine n°9 est désormais en vente. N’hésitez pas à profiter de la projection organisée par la Bibliothèque de la Part-Dieu et l’Atelier platane mobile pour découvrir le sujet consacré à l’entreprise Rampa et à ses constructeurs de réseaux d’énergies!
Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter le programme de la Bibliothèque Municipale en cliquant sur le lien suivant:
<http://php.bm-lyon.fr/phpmyagenda/infoevent3.php3?id=7463>
Projection du film « Rampa, en Ardèche, Une entreprise familiale experte en réseaux d’énergies depuis 40 ans » le Samedi 14 Janvier 2012, 14 h Bibliothèque de la Part-Dieu, 30 Boulevard Vivier Merle, 69 002, Lyon.
Projection publique « En Cour(t)s » le lundi 19 décembre 2011, 19h, Maison des Passages, Lyon 5è
En présence des réalisateurs et des témoins, cette soirée de projection est l’occasion pour tous d’échanger autour des films récemment produits par l’Atelier platane mobile!
L’équipe au complet sera ravie de vous accueillir à La Maison des Passages, à partir de 19h!
La collection, augmentée d’un numéro fraichement paru, sera elle aussi à votre disposition pour garnir vos hottes de Père Noël !
Sortie du 9ème numéro!
Le 9éme numéro du magazine « le milieu du Rhône », dont la sortie est prévue pour début novembre, nous promet une balade alliant électrique et acoustique!
Découvrir une entreprise, c’est bien souvent rencontrer des hommes et parfois même esquisser l’histoire d’une famille. C’est le cas de l’entreprise Rampa, installée depuis quatre générations au Pouzin, en Ardèche. Spécialisée dans la pose de canalisations, l’entreprise s’est diversifiée sous l’impulsion de Serge Rampa, pour devenir un groupe important où ses quatre fils dirigent chacun une branche bien distincte. Avec Jean Rampa et son fils Bruno, nous découvrons l’activité « énergie » qui développe réseaux électriques aériens, souterrains, éoliens et aujourd’hui photovoltaïques.
Zoom sur un chantier de mise en conformité :
L’équipe de poseurs de réseaux opère sur un chantier en bordure du Rhône. Elle doit procéder à la mise en conformité d’une ligne HTA (Haute Tension Aérienne) qui traverse le fleuve. Les techniciens vont donc surélever la ligne électrique de 7 mètres afin de s’assurer que les usagers du fleuve puissent naviguer en toute sécurité.
… pendant ce temps, sur le Haut-Rhône…
De l’île de Bregnier-Cordon, dans l’Ain, nous parviennent des sonorités aquatiques… Si l’on tend bien l’oreille, on perçoit un mélange de métallophones et de gongs. Il faut s’approcher pour découvrir un instrument collectif indonésien hors du commun : le Gamelan.
D’une île à l’autre, le Gamelan :
Nous rencontrons la troupe Kotekan, unique troupe permanente en France à jouer du Gamelan. Sur cette île du Haut-Rhône,ils sont une vingtaine à répéter leur nouveau spectacle. Deux musiciens traditionnels venus de Java pour accorder le Gamelan, posent un regard intéressé sur cette formation originale.
Entre les répétitions, les musiciens de la troupe nous livrent leur vision de cette pratique collective élaborée. Jean-Pierre Goudart, fondateur et compositeur, nous invite à le suivre pour une excursion au cours de laquelle nous comprenons combien leur musique résonne si particulièrement dans ce territoire baigné de rivières, de cascades et de lacs.
Rentrée 2011, l’équipe de l’Atelier platane mobile s’agrandit !
Ont rejoint l’équipage, depuis un mois maintenant : Caroline Heretynski et Maryline Fournier, respectivement en charge du développement et de la diffusion du magazine. Rencontre prévue lors des prochaines projections !
Projection le 31 mai à la médiathèque de Saint-Maurice-l’Exil
Un film de 45 mn composé de 3 sujets :
L’usine écluse de Sablons Durant sa carrière d’ingénieur à la CNR (Compagnie Nationale du Rhône), Jean-Marie De Lapasse a participé à la construction de l’usine écluse de Sablons. Sa mémoire et ses archives personnelles nous plongent dans le chantier de cette écluse durant les années 70 Le fret fluvial sur le Rhône Logirhône est une des deux entreprises spécialisées dans le transport de conteneurs sur le Rhône. Nous découvrons avec Alain Maliverney, son responsable, comment l’activité industrielle du transport de marchandises sur le Rhône se vit aujourd’hui Le port de plaisance des Roches de Condrieu Aux Roches de Condrieu, il y a environ 30 ans, un méandre du Rhône a été coupé et un port de plaisance est venu se loger dans l’ancien lit du fleuve. Nous découvrons comment se vit cette transformation importante du territoire au travers de plusieurs témoignages : celui de Zakari Ifouzar (capitainerie du port) Hélène et Dominique Courbière, Alexander Marcelic (plaisanciers) Isabelle Dugua-Martinez (Maire des Roches de Condrieu) Thérèse Corompt (Maire de Condrieu)La discussion
La plupart des témoins figurant dans le film étaient présents, ils furent questionnés durant plus de deux heures par les spectateurs sur
…le fret fluvial
Matthieu Blanc (Compagnie Fluviale de Transport – CFT) expose les problématiques actuelles du fret fluvial sur le Rhône : grâce aux structures portuaires et aux capacités des bateaux les volumes des marchandises transportées pourraient être triplés mais le secteur est confronté à une succession de crises qui limitent sa progression : la crise économique de 2008 (baisse de la consommation et donc du transport marchandise), la sécheresse de cette année (avec une baisse annoncée des céréales transportées) les grèves des dockers à Fos-sur-Mer. A cela il faut ajouter les contraintes liées au fleuve (les crues, le chômage des écluses) qui ampute 1 mois ½ de navigation chaque année sur le Rhône.
Une autre difficulté à laquelle sont confrontés les armateurs est le manque de professionnels de la navigation : CFT a besoin, dans les prochaines années, de 50 professionnels, voire de 100 si le trafic augmente. Or la formation est longue, il faut compter 2 ans pour former un matelot, 2 ans supplémentaires pour former un pilote, auxquelles il faut encore ajouter 2 ans de pratique sur le Rhône (un des fleuves européens les plus difficiles à naviguer) donc 5 à 6 ans sont nécessaires pour former un pilote de bateau sur le Rhône. Pour répondre à ce besoin, une formation aux métiers de la navigation s’ouvre cette année au lycée des Catalins à Montélimar et un simulateur au pilotage de bateau va bientôt être opérationnel au port Edouard Herriot.
Alain Maliverney (Logirhône) développe la problématique du transport en la reliant aux modes de consommation d’aujourd’hui (la commande par internet avec livraison dans les 48 h). Si l’on veut développer le transport fluvial, le plus économique et le moins polluant des modes de transport marchandises, les citoyens ont donc aussi une part à jouer en modifiant leurs pratiques de consommation.
…les liens des habitants avec le Rhône
Réactions des nouveaux habitantsUn habitant nouvellement installé au-dessus du port des Roches de Condrieu dit son plaisir à la vue des bateaux mais déplore qu’il n’y ait pas un bistrot qui l’inciterait, lui et ses voisins, à fréquenter le port.
Un autre habitant, nouvellement arrivé sur le territoire, dit sa difficulté à se représenter le Rhône avant les aménagements, il souhaiterait avoir des informations historiques et des documents montrant le fleuve sauvage.
Philippe Genty (Directeur à Vienne de la Compagnie Nationale du Rhône-CNR) lui répond qu’en effet il y a peu de vestiges de la navigation d’antan, excepté le toueur « Ardèche », échoué au port de Valence et quelques piliers de bac à traille. Que le lien des habitants avec le fleuve s’est modifié, on disait avant « descendre au Rhône » alors qu’aujourd’hui il faut « monter pour voir le Rhône », car il s’agit en quelque sorte d’un « Rhône hors sol ».
Témoignages des anciens habitants
Francis Charvet (Président de la Communauté de Communes du Pays Roussillonnais) natif de Saint-Maurice-l’Exil, dit que les aménagements du Rhône ont provoqué, pour les habitants, un bouleversement plus important que l’implantation de la centrale nucléaire. Il évoque le Rhône qu’il a connu enfant, allant à la pêche dans les carrés Girardon en faisant naïvement concurrence aux pirates, ou risquant la noyade en faisant du vélo par gros temps sur les anciens chemins de hallage. Il évoque également « Le Baril », haut lieu de convivialité, sorte de guinguette à friture où chacun venait se détendre. Mais malgré ces bouleversements, des espaces naturels ont perduré et se développent aujourd’hui, comme l’Île de la Platière dont une partie est située sur le territoire de la commune de Saint-Maurice-l’Exil,
Josiane Xavier, native de Sablons dit son émotion (« j’en avais les larmes aux yeux « ) en revoyant dans le film des images de l’Ile de la Platière avant les aménagements de la CNR. Après la canalisation du Rhône, elle s’était détournée du fleuve et de ses rives, mais son métier d’enseignante l’a conduite à s’y intéresser de nouveau et à s’investir dans la restauration des milieux naturels, elle est aujourd’hui présidente des Amis de l’Ile de la Platière qui gère la réserve naturelle.
…la culture du risque
Josiane Xavier et Philippe Genty rappellent que le Rhône, malgré ses aménagements, représente toujours un risque pour les habitants lors de crues exceptionnelles. Qu’il est donc nécessaire d’éduquer la population à ce risque, et notamment les personnes nouvellement installées dans le territoire.
Projection 2 avril à la Bibliothèque de la Part-Dieu à Lyon
» Une famille très nature : les Carle, arboriculteurs bio à Loriol-sur-Drôme »
Depuis 4 générations la famille Carle cultive des terres dans une zone où, petit à petit, les parcelles agricoles sont grignotées par des implantations industrielles et des aménagements routiers. Avec Robert, le père, passé au bio dans les années 70, et ses fils, Jocelyn et Yvan qui ont repris l’exploitation, nous découvrons leur métier d’arboriculteur au fil des saisons.
La famille Carle est venue au grand complet (trois générations !) pour rencontrer le public lyonnais, composé d’une quarantaine de spectateurs, habitués des évènements proposés par la Bibliothèque et nouveaux venus invités par l’Atelier platane mobile.
Les arboriculteurs bio furent questionnés pendant plus d’une heure par ce public curieux :
- sur les raisons qui ont amené Robert Carle à se tourner vers l’agriculture biologique
- sur leur mode de culture : quels traitements emploient-ils en agriculture biologique ?
- sur la nécessité à se plier aux normes de calibrage des fruits
- sur le prix des produits bio comparé aux produits conventionnels
- sur les réaménagements fonciers qui les obligent à abandonner des parcelles cultivées en bio depuis 30 ans
- sur le danger à consommer des fruits traités avec des produits chimiques
- sur l’incidence des pesticides employés dans les vergers conventionnels mitoyens aux vergers bio et en général de l’incidence de l’environnement pollué sur la production bio
- sur la question écologique du transport routier à longues distances des produits bio
- sur l’importation de produits bio à bas prix cultivés en Europe du sud
Gens de culture, la famille Carle a ensuite convié les spectateurs lyonnais à goûter sa production en offrant des jus de fruits bio de sa fabrication.
Projection « En cour(t)s » vendredi 17 décembre 2010
Pendant que quelques flocons se déposaient sur le sol lyonnais, l’Atelier Platane Mobile présentait le 17 décembre sa production documentaire de l’année 2010
7 courts documentaires se sont succédés en remontant le linéaire du Rhône, de Loriol/Drôme à Lyon Confluence :
- Robert Carle, arboriculteur biologique à Loriol/Drôme, nous apprend comment il est passé à la culture biologique dans les années 1970.
- Un aperçu du métier d’ennoblisseur textile à Tournon/Rhône, décrit par François Malaval, avec les dernières images de l’usine ITDT qui a fermé ses portes il y a deux ans.
- Une plongée dans le port de plaisance des Roches de Condrieu en compagnie de Zakari Ifouzar de la capitainerie et d’Alex, un plaisancier parti de Berlin pour rejoindre la méditerranée.
- Une rencontre avec Alain Maliverney de Logirhône, professionnel du transport de conteneurs sur le Rhône que nous rencontrons au port de Lyon Edouard Herriot pour le chargement d’un convoi.
- Une découverte insolite du quartier « derrière les voutes » à Lyon avec Jacques Rousset, ancien habitant du quartier de Perrache.
- Une visite du futur Hôtel de la région Rhône-Alpes en compagnie de Denis Viot, avec lequel nous découvrons la verrière de l’atrium et la complexité des formes de vitrages réalisées par l’entreprise Roschmann.
- La parole de Georges Descombes, créateur de la place nautique à Lyon Confluence, sur sa vision de la ville, de sa mémoire et de son présent.
La projection s’est poursuivie par une discussion sur le travail documentaire des réalisateurs, Pascale Puéchavy et Frank Miyet. De nombreuses personnes ont souligné l’intérêt anthropologique de leur démarche, la passion des témoins lorsqu’ils parlent de leur métier, la poésie des images qui donne envie de se rendre sur les lieux. lire les échos de la discussion
Merci à vous qui avez participé à cette projection et à la passionnante discussion qui a suivi, merci à vous qui nous soutenez et accompagnez avec conviction ce projet.
Nous vous souhaitons de très bonnes fêtes de fin d’année.
Projection « En Cour(t)s », à Condrieu, le 15 novembre 2010
Lors de la soirée du 15 novembre, à Condrieu, la projection « En cour(t)s » a donné lieu à de longs et riches échanges, à propos du port des Roches de Condrieu et des différents aménagements du Rhône, entre les quelques 200 personnes réunies. Dans cette assemblée, composée d’habitants, d’élus, de professionnels du fluvial et de membres de société nautique, était présent Philippe Genty, directeur de la CNR de Vienne, dont un extrait de la prise de parole figure sur le site du Port des Roches de Condrieu : http://condrieu-les-roches.fr/article-54-decouvrir-le-rhone-et-sa-vallee
Etiez-vous présent le 7 octobre à Confluence?
La projection du 7 octobre dernier, à la Maison de la Confluence à Lyon, a rassemblé environ 70 personnes composant une belle diversité : enseignants et étudiants en architecture et urbanisme, professionnels du Rectorat, de l’Insa, du Musée des Confluences, de la Bibliothèque municipale de la Part-Dieu, membres actifs et salariés d’associations en lien avec le Rhône, professionnels de la Région Rhône-Alpes, témoins figurant dans les films réalisés, habitants de l’agglomération lyonnaise.
Une sélection de films « entre terre et eau »
Les 4 films sélectionnés pour l’occasion, s’articulaient autour de certaines transformations du territoire aux bords du Rhône et de la Saône, du fait de l’activité humaine.
Le premier film a permis de découvrir l’activité portuaire et le fret fluvial à l’époque antique. Ce film a été tourné au Musée gallo-romain de Saint Romain en Gal, en compagnie de M’Hammed Behel, conservateur du musée et de Alain Maliverney, transporteur de conteneurs sur le Rhône.
Michel Raffin, président de l’Alliance des Rhodaniens, nous a raconté l’histoire du confluent à Lyon. Le film était illustré de nombreuses images d’archives afin d’apercevoir les anciens aménagements du quartier et de saisir l’ampleur de ses transformations.
Gilbert Vianes, directeur du projet Confluence à la Région Rhône-Alpes, nous a ensuite entraînés dans une visite du chantier du futur siège du Conseil Régional, puis Georges Descombes, concepteur de la Place Nautique, nous a livré sa vision de la ville et de l’espace public.
La soirée s’est terminée par une discussion autour de la place donnée à l’activité fluviale à Lyon et sur la question des usages faits par les habitants des espaces publics dans la ville.
Votre avis nous intéresse
Si vous étiez présents à cette soirée, et que vous souhaitez nous faire part de vos commentaires, cliquez sur l’icône bulle ci-dessous pour nous laisser un message.
Prochaines projections « En Courts » de l’Atelier Platane Mobile :
- Le 15 novembre à 20h à Condrieu avec, entre autres, un film sur le port de plaisance des Roches de Condrieu.
- Le 17 décembre à 19h à la Maison des Passages à Lyon, avec une sélection de films issue de la collection documentaire constituée sur l’activité humaine en vallée du Rhône.
A bientôt,
Projection publique le mardi 25 mai à Tournon
Projection publique « En cour(t)s »
vie des hommes-vues du Rhône
des films courts pour découvrir la vallée du Rhône
et les activités de ses habitants,
avec un film consacré à ITDT (Impressions et Teintures de Tournon) : après la fermeture de l’usine, les ennoblisseurs textiles nous font découvrir leur métier et les savoir-faire forgés au cours de 150 années d’impression textile à Tournon.
La projection sera suivie d’une discussion animée par l’association des Amis du Musée en présence des témoins, anciens salariés de ITDT, et des réalisateurs du magazine vidéo « Le milieu du Rhône »
Mardi 25 mai à 20h30
Salle Georges Brassens
Place Rampon à Tournon-sur-Rhône
Entrée libre
Contact : 06 29 35 53 76
Projection organisée par la Ville de Tournon-sur-Rhône et l’Association des Amis du Musée et du Patrimoine de Tournon-sur-Rhône.
Projection-débat sur le fret fluvial le 31 mars à Portes-les-Valence
« Le milieu du Rhône », dans son prochain numéro, abordera le fret fluvial avec le portrait de Alain Maliverney, responsable de Logirhône, l’une des deux entreprises spécialisées dans le transport de conteneurs sur le Rhône.
Avant la sortie du n°6 ( en mai prochain), un film vidéo intitulé « Conteneurs d’avenir » sera projeté lors d’une soirée-débat organisée par la Ville de Portes-les-Valence, la CCI de la Drôme et la CNR, le 31 mars à 18h30 à la Mairie de Portes-les-Valence.

















